Le site d’une activité de service : cinq pages, pas vingt

Les sites de prestataires se ressemblent : une page d’accueil qui présente l’activité et son histoire, et l’information utile plus bas. Or un client qui arrive sur ce site ne cherche presque jamais l’histoire de l’activité.

La réponse courte : cinq pages suffisent. Ce que vous faites, les prix, les informations pratiques, la prise de rendez-vous, et les mentions obligatoires. Un site court se tient à jour, un site long ne l’est jamais.

Ce que vous faites, dans des mots compréhensibles

C’est la page la plus lue et la plus souvent écrite en vocabulaire de métier. Un client ne connaît pas toujours le nom de la prestation dont il a besoin.

Le dire simplement évite des appels et des demandes mal orientées. Cela vaut aussi pour ce que vous ne faites pas : l’indiquer est un service, et cela évite un rendez-vous inutile pour les deux parties.

Les prix, au moins une fourchette

Un client qui ne trouve pas de prix suppose qu’il est élevé, et il passe au suivant. C’est la conclusion la plus répandue, et elle est rarement fausse.

Tout ne peut pas être chiffré à l’avance, et on peut le dire : afficher les prestations courantes avec leur prix et préciser que le reste fait l’objet d’un devis suffit largement.

Les informations pratiques

Horaires, zone d’intervention ou adresse, moyens de paiement acceptés, délai d’intervention habituel. Ces éléments ne séduisent personne, et leur absence fait partir.

Une seule source, tenue à jour, vaut mieux que trois emplacements qu’il faut penser à synchroniser. Et les fermetures exceptionnelles se déclarent au même endroit.

La prise de rendez-vous, visible

Un bouton présent en haut de page, pas seulement dans un menu. C’est ce qui transforme une visite en rendez-vous, et c’est la seule fonction du site dont l’effet se mesure.

Un site qui réunit ces éléments se construit rapidement et se tient facilement : c’est l’objet de la création de site, pensée pour être mise à jour sans intervention technique.

Ce qui ne change presque rien

L’histoire de l’activité, la photo de l’équipe, le texte de présentation. Ces éléments sont lus par ceux qui hésitent encore, après avoir trouvé le reste.

Placés en premier, ils font partir ceux qui cherchaient un prix ou une disponibilité. Placés après, ils achèvent de convaincre.

Ce qu’il vaut mieux éviter

Un site qui s’affiche mal sur téléphone. C’est là que la décision se prend.

Un formulaire de contact comme seule porte d’entrée. Il capte ceux qui acceptent d’attendre une réponse, pas les autres.

Des informations obsolètes. Un tarif périmé en ligne sera opposé le jour de la prestation.

Ce que cela change, concrètement

Moins d’appels pour des questions pratiques, moins de demandes mal orientées, et des rendez-vous pris par des clients qui savaient à quoi s’attendre.

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Vous vous demandez…

Questions fréquentes

Combien de pages faut-il ?

Cinq suffisent : ce que vous faites, les prix, les informations pratiques, la prise de rendez-vous, et les mentions obligatoires. Un site plus fourni n’est pas mieux lu, il est simplement plus long à tenir à jour.

Faut-il afficher ses tarifs ?

Un client qui ne trouve pas de prix suppose qu’il est élevé. Afficher au moins une fourchette ou le tarif des prestations courantes évite des appels et des malentendus.

Faut-il un blog ?

Seulement si vous comptez l’alimenter. Trois articles datant de deux ans font moins bien qu’aucun article : ils donnent l’impression d’une activité qui a cessé de s’en occuper.